Critique du film : Time out

Critique du film : Time out

A propos du film …

Aussi nommé « En temps » au Québec (In Time) est un film de science-fiction dystopique américain sorti en 2011

On retrouve à l’affiche des acteurs tels que Justin Timberlake, Amanda Seyfried, Cillian Murphy, Matthew bomer ou encore Olivia Wilde.

Time Out a reçu des critiques moyennes c’est à dire 38% d’avis positifs sur 138 critiques dont une note de 5,2/10. Metacritic pose 53/100.

L’anecdote sympathique est de savoir que Andew Niccol place dans chacun de ses films une Citroën DS.

ATTENTION CONTIENT DES SPOILS

Synopsis

En 2169, dans le ghetto de Dayton, Will Salas et sa mère vivent au jour le jour, afin de gagner du temps… littéralement. Le temps est la nouvelle unité monétaire mondiale, payant factures, péages, denrées alimentaires ou biens de consommation depuis que l’être humain a été génétiquement modifié afin de ne plus vieillir après l’âge de 25 ans. À partir de cet âge, un compteur intégré à l’avant-bras de chacun, crédité d’une année, se met en marche : s’il tombe à zéro, l’individu meurt. Ce compteur est rechargeable au moyen d’appareils se plaquant sur le bras ou par apposition d’un bras sur le bras d’un autre, permettant un transfert. On gagne du temps sur ce compteur de bien des manières : par son travail, par la solidarité entre amis ou au sein de la famille, en volant dans le compteur d’un autre, par le jeu, par la charité, etc.

Quand Will Salas sauve la vie d’Henry Hamilton, un homme ayant une fortune de plusieurs milliers d’années mais n’ayant qu’un siècle au compteur sur lui, Hamilton lui offre cette durée de vie avant de se suicider. Will Salas n’aura pas le temps de faire profiter sa mère de ce cadeau inespéré, cette dernière mourant après n’avoir pu se payer le bus. Will Salas part alors pour la zone de New Greenwich, où les habitants sont nantis de centaines d’années au compteur, contrastant avec le ghetto où une semaine fait de quelqu’un une personne « riche ». Les zones des riches ne sont accessibles que par des péages en temps coûteux, hors d’atteinte des habitants des ghettos.

Après une partie de poker dans un casino prestigieux où il gagne près d’un millénaire contre Philippe Weis, propriétaire d’une banque de temps et milliardaire en années, il se fait inviter à une soirée chez ce dernier. Il y fait la connaissance de Sylvia Weis, sa fille, avant d’être rejoint par des gardiens du temps. Ces derniers agissent comme une police pour s’assurer que le temps possédé par chacun est bien là où il devrait être. Raymond Léon, leur chef, le suspecte d’avoir assassiné Henry Hamilton pour lui voler son siècle de vie. Will prend alors Sylvia Weis en otage pour s’échapper. Elle devient ensuite sa complice pour cambrioler les « banques » de son père, qui stockent des fortunes en appareils de recharge de temps, temps qu’ils vont ensuite distribuer à des pauvres, tels des « Robins des Bois » du futur. Mais Raymond Léon les poursuit sans pitié.

Mon avis, ma critique, ta mère la pute

Sur papier le synopsis m’a réellement donné envie de voir ce film. Partant sur un mélange post-apo-futuristique, je m’imaginais exactement le décor sur lequel je suis tombé en découvrant l’environnement du film.

J’ai apprécié les notions de palier social (divisés en castes selon les richesses personnelles) et l’idée des timers qui, je pense, sont trop peu exploité.

Il y avait moyen de trouver 1001 idées géniales permettant de jouer avec un tel système des castes largement novateurs.

Mais ma réelle déception vient surtout du scénario qui n’est jamais que l’histoire d’un bon vieux western transposé au futur. Une amourette, un braquage, une fuite qui finira par tourner mal.

Si vous connaissez l’histoire de Bonnie et Clyde, adaptez cela à un univers futuriste et post-apo. Pas vraiment de recherche.

Ce qui est fascinant c’est de savoir qu’en investissant un budget de 40 000 000 $ ils ont réussi à ressortir 174 000 000 $ hors US après une semaine.

Filez moi quelques millions, je fais de la récupération de vieille histoire western et je les adapte en post-apo aussi.

Il y avait moyen de faire beaucoup mieux. Cela dit, si ce film est tiré d’un livre je prendrai la peine de le lire volontiers car je pense que c’est encore un problème venant d’une adaptation catastrophique. Dans le cas contraire, tant pis pour moi =)

By Dnl5